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Dérèglement climatique ou dérèglement des cerveaux ?

1 aoû 2019 | PAR La rédaction | N°342

On parle moins de « réchauffement climatique » ces derniers temps parce qu’on s’aperçoit qu’il n’y a pas de « réchauffement global ». On parle plutôt de « changement climatique » ou de « dérèglement climatique », d’autant plus que les scientifiques ne sont pas unanimes sur la question. Mais le plus important n’est pas là. L’essentiel, c’est que le discours dominant rend l’activité humaine responsable de ce dérèglement. Et tant pis si de nombreux experts (paléo-climatologues, paléo-environnementalistes, climatologues, archéologues et historiens) ont démontré qu’en Afrique, par exemple, les changements climatiques existent depuis des millions d’années et se font selon des cycles naturels connus, décrits, analysés et indépendants des activités humaines.

Chaque époque a les « visionnaires » qu’elle mérite

Mais les « climato-sceptiques » sont aujourd’hui assimilés à de « méchants révisionnistes » qu’il faut empêcher de parler. Au nom de cette nouvelle religion qui nous annonce la fin du monde si l’on continue d’utiliser un véhicule à essence et à manger de la viande. Parmi les prophètes de cette nouvelle religion, on vient de découvrir une jeune Suédoise de 16 ans, Greta Thunberg. On la dit autiste, mais elle est écoutée religieusement par de nombreux hommes politiques européens et même par des chefs d’État. On s’attendrait presque à ce qu’elle leur donne une fessée. Quand on assiste à ce spectacle, on se dit que le « dérèglement des cerveaux » est plus flagrant que le « dérèglement climatique ».  
Dans l’histoire de l’Humanité, les époques troublées, en manque de repères, ont toujours connu des « prophètes » qui annonçaient la fin du monde comme imminente. Mais aujourd’hui, le marketing vient à la rescousse. Et l’on peut dire que le produit « Greta Thunberg » a été bien pensé même s’il n’est pas entièrement sous contrôle. La jeune fille s’est ainsi fait malmenée sur les réseaux sociaux après avoir « posté » une photo la montrant dans le train qui l’emmenait au World Economic Forum de Davos, fin janvier. On voit sur la photo, en effet, qu’elle mange du pain conditionné dans du plastique et des fruits « hors-saison », ayant donc beaucoup voyagé et produit de CO2. Une anecdote qui montre les contradictions de certains « prêtres » de la religion du dérèglement climatique, comme ces bobos qui fustigent les propriétaires de véhicule diesel mais prennent l’avion chaque mois. Ce que ne fait pas Greta Thunberg, il faut le dire (elle préfère le train), et ce qui nous rassure, on n’est pas près de la voir dans l’océan Indien. II faudra attendre les avions fonctionnant à l’énergie solaire. À moins qu’elle ne vienne en ballon !  
Mais bon, trêve de plaisanterie ! Chaque époque a les « visionnaires » qu’elle mérite. Après Alexandre Soljénitsyne et son discours d’Harvard, on a droit à Greta Thunberg et son discours larmoyant au Parlement européen. 

Oui à une véritable écologie

Contrairement à ce que vous devez peut-être penser, chers lecteurs, je suis profondément écologiste ou plutôt « écologue » car les « ismes » m’inquiètent. Mais je m’en tiens au sens originel de l’écologie, cette science qui s'intéresse aux relations des êtres vivants entre eux et avec leur environnement. Il ne s’agit pas de faire de la Terre une déesse, comme le font certains écologistes, mais de considérer qu’elle nous a été confiée et que nous devons la respecter et la préserver pour les générations futures. En clair, il faut s’activer dans le traitement des déchets (le continent de plastique est une horreur !), dans les énergies renouvelables et dans la responsabilité sociétale des entreprises. Mais il faut en finir avec l’hypocrisie actuelle ! Une hypocrisie qui consiste par exemple, en France, à reporter à 2025 l’interdiction de fabriquer, de stocker et de vendre des produits phyto-pharmaceutiques destinés à des pays tiers et contenant des substances prohibées par l’Union européenne. En clair, on continuera à empoisonner les agriculteurs de certains pays du Tiers Monde tout en voulant les préserver du changement climatique. 

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