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HYUNDAI IONIQ 5 Electric Executive 218 ch - 72,6 kWh - Le futur c’est maintenant !

15 nov 2021 | PAR La rédaction | N°363

Autant tout de suite vous dire que cette Ioniq 5 est la plus magnifique des voitures électriques qui existent à ce jour et que nous survolerons brièvement son descriptif, tant il y a à écrire sur ce design époustouflant. À l’avant, son regard nous projette littéralement dans une autre dimension automobile, où l’on retrouve les fameux éclairages LED dits « pixel », qui sont comme encastrés dans une calandre noire rectiligne. En se rapprochant, on dirait qu’ils proviennent de l’univers du jeu vidéo Minecraft. Plus bas, les lignes sont aussi tendues avec un bouclier pointu, soutenu par un sabot de protection aux deux grandes ouvertures (articulées). De profil, les designers ont réinventé le code visuel des protections de passage de roues en y apportant un rendu strié qui dynamise littéralement le look du SUV. Exit le plastique noir ! Ainsi, les bas de caisse métalliques, la ligne latérale qui coupe les flancs du Ioniq 5 en biais, les poignées de porte affleurantes et le toit fuyant renforcent cette dynamique. Avec ses jantes « Diamant » de 20 pouces, même à l’arrêt, on a l’impression que la Ioniq 5 roule ! Vu de l’arrière, la Coréenne génère toujours une silhouette acérée et homogène avec, comme à l’avant, de larges et fines ouvertures sur le bouclier et le becquet, mais, ce qui saute aux yeux, c’est le bandeau aux multiples carrés, où les feux ressemblent à des Lego lumineux. On ne se lasse jamais de la regarder, et les passants non plus d’ailleurs ! 

Beaucoup d’espace et de technologie 

En s’installant à bord, on découvre un habitacle incroyable. L’agencement est très épuré et ne ressemble en rien à un autre SUV de la marque, comme le nouveau Tucson par exemple. Nous sommes dans un autre monde. Profitant d’un énorme empattement de 3,00 m et d’un plancher entièrement plat grâce à son architecture électrique, la Ioniq 5 soigne particulièrement ses passagers dans un espace grandiose, à l’avant comme à l’arrière. Tout aussi « design » que sa carrosserie, l’agencement des sièges, de la planche de bord et du poste de conduite libère encore plus de place et donne lieu à de nombreux rangements. Cette sensation est inédite ! L’ambiance est résolument avant-gardiste et la finition générale est de bonne qualité. Le seul petit bémol, qu’on se doit de mentionner, est l’emploi de plastique peu qualitatif (recyclé) au niveau des contre-portes, mais c’est tout ! Installé au poste de conduite, on découvre un véritable cockpit composé de deux écrans, celui de l’instrumentation numérique de 12,3 pouces derrière le volant, et le même écran, tactile, à sa droite. La dotation en équipements et aides à la conduite (ADAS) est plus que généreuse dès le premier niveau de finition « Premium » et encore plus riche sur notre finition « Executive ». Nous en évoquerons certains lors de la conduite. 
 

Le toit solaire est une première et permet de recharger la batterie qui alimente les équipements de la voiture.
Le toit solaire est une première et permet de recharger la batterie qui alimente les équipements de la voiture.
 

Trois mécaniques 

La Ioniq 5 se décline en trois configurations. Pour faire simple, elle laisse le choix entre deux tailles de batteries et  trois configurations de moteurs électriques : batterie 58 kWh, propulsion, 125 kW/170ch, 384 km d’autonomie (WLTP) ; batterie 72,6 kWh, propulsion, 160 kW/218 ch, 481 km d’autonomie (451 km avec les roues 20 pouces, notre version d’essai) ; batterie 72,6 kWh, transmission intégrale, 155 kW (211 ch) moteur arrière + 70 kW (95 ch) moteur avant, soit 225 kW/306 ch, 460 km d’autonomie (430 km avec les roues 20 pouces). 

La conduite : confortable et silencieuse 

À l’usage, la Ioniq 5 se conduit du bout des doigts dans un silence de fonctionnement impressionnant, surtout sur voie rapide grâce aux vitrages acoustiques. La version 218 ch dont nous avons pu prendre le volant durant tout un weekend fait preuve de performances très correctes, aidée par son couple important (350 Nm). Equipée de suspensions très souples, la voiture incite à une conduite plutôt cool. Elle sait aussi se montrer réactive lorsqu’on est un peu plus incisif sur la pédale de droite, que ce soit pour un dépassement ou pour se faire plaisir (mode sport). Ce qu’on apprécie chez Hyundai, ce sont de tous petits détails spécifiques à l’électrique qui font la différence, car trop souvent oubliés ou disponibles dans un système compliqué chez la concurrence premium. On pense au petit bouton pour changer de mode de conduite, ou encore les palettes permettant d’ajuster la récupération d’énergie sur quatre niveaux, allant de rien jusqu’au puissant freinage « e-pedal ». Avec un système d’info-divertissement complet, certaines fonctions comme les réglages de la climatisation ou le bouton du volume sont d’un accès facile. Ici, le son est d’ailleurs sublimé par le système audio signé Bose. Dans la longue liste des équipements, on pourra citer le chargeur à induction (qui charge vraiment), de nombreuses prises USB rapide, le régulateur de vitesse adaptatif, l’affichage des angles morts par caméra sur le compteur numérique lorsqu’on active le clignotant, la console centrale et les sièges arrière coulissants, et un toit solaire permettant de recharger la batterie qui alimente les différents équipements du véhicule. Focus sur une dernière technologie très pratique et qui ne manquera pas d’épater la galerie : l’entrée et la sortie de parking réalisées depuis les touches de la clé. Une opération possible sur quelques mètres, mais d’une grande utilité dans les parkings où les places sont très étroites. 

 

Inspiré de l’ameublement asiatique, le mobilier de bord tout en horizontalité et volontairement dépouillé, inspire la zénitude.
Inspiré de l’ameublement asiatique, le mobilier de bord tout en horizontalité et volontairement dépouillé, inspire la zénitude.
 

Une autonomie fidèle à l’image de la marque 

Nous avons commencé notre essai avec une batterie quasiment pleine (95 %) et le véhicule indiquait 339 km d’autonomie. À l’issue de nos trois jours d’essai cumulant 167 km, avec un bon mix entre routes en relief (très énergivores pour les VE), test de la récupération d’énergie en descente, la circulation sur voies rapides comme la route des Tamarins et le plaisir du mode sport (plus réactif) avec quelques accélérations ponctuelles, la Ioniq 5 a affiché une consommation moyenne de 22,7 kWh/100 km, 40 % de charge/133 km d’autonomie restante à son retour en concession. Une donnée très correcte qui semble affirmer que l’autonomie théorique de 451 km est réalisable en conduite « normale ». En conclusion, Hyundai a compris et réuni dans la Ioniq 5 tout ce qui se fait de mieux actuellement, pour offrir la voiture « parfaite ». Un montant de 63 775 euros, c’est ce qu’il faudra tout de même débourser pour obtenir notre version d’essai, mais, clairement, la marque monte en gamme. Pour ce SUV venu du futur, c’est un bon compromis alliant un design exclusif à une technologie suffisamment avancée avec de nombreux équipements utiles qui facilitent le quotidien, sans pour autant tomber dans l’exagération avec une surenchère d’options (farfelues) qui ne feraient qu’augmenter la note finale.

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Autant tout de suite vous dire que cette Ioniq 5 est la plus magnifique des voitures électriques qui existent à ce jour et que nous survolerons brièvement son descriptif, tant il y a à écrire sur ce design époustouflant. À l’avant, son regard nous projette littéralement dans une autre dimension automobile, où l’on retrouve les fameux éclairages LED dits « pixel », qui so...