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Réunion

Koytcha Immo commercialise le projet mauricien de Cap Tamarin

1 sep 2019 | PAR La rédaction | N°343
De gauche à droite : Dylen Hurnaum, responsable commercial de Trimetys Group, Radj Koytcha, P-DG du groupe Koytcha, Alexandre Viramoutou, directeur associé de Koytcha et Georges Talbotier, CEO de Trimetys Group.
Cap Tamarin est un ambitieux programme immobilier porté par le groupe mauricien Trimetys et certifié « Smart and Happy Village ». Koytcha Immo propose aux Réunionnais d’y acquérir un bien et de profiter d’un service de gestion locative.

Un lieu de villégiature sur la côte ouest de Maurice, à Tamarin, village réputé pour son spot de surf, mais aussi un placement avec un rendement locatif. Et un bien qui échappe à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) grâce à la convention fiscale signée entre la France et Maurice. Autant d’atouts que le groupe Trimetys et on partenaire commercial Koytcha mettent en avant pour le projet Cap Tamarin. Georges Talbotier, CEO de Trimetys Group, est venu en personne à La Réunion faire la présentation de ce Smart Village qui s’étale sur 44 hectares (440 000 m2), au bord de la baie de Tamarin, à environ une demi-heure de l’aéroport. Une région très prisée des « expats » de différents pays. Au programme : 15 000 m2 d’espaces de bureaux, 11 000 m2 de commerces et 1 200 unités résidentielles proposés à l’investissement. 
Le projet a vu le jour en 2016 et pas moins de 287 millions d’euros ont été investis. Toutes les infrastructures viennent d’être livrées et la commercialisation en Vefa (Vente en l’état futur d’achèvement) démarre. Trimetys Group a choisi le groupe Koytcha comme partenaire à La Réunion car c’est un spécialiste de l’immobilier de rapport et de la fiscalité internationale. Radj Koytcha, P-DG du groupe éponyme, rappelle d’ailleurs qu’il est possible d’obtenir un permis de résidence permanent à Maurice à partir de 500 000 dollars d’investissement.  
Le programme Cap Tamarin comprend notamment 8 villas haut de gamme (environ 1,5 million d’euros), en bord de rivière, offrant la possibilité de se rendre en paddle ou en kayak à la plage toute proche et 14 autres villas, en plus des nombreux appartements. Tous les biens sont livrés exclusivement « clef en main » et les prix de vente sont exactement les mêmes pour les étrangers que pour les Mauriciens. À Cap Tamarin, Smart and Happy Village, l’éclairage public sera 100 % photovoltaïque, il y a 3km de pistes cyclables, etc. Mais toutes les commodités du monde moderne se trouvent sur place ou à proximité immédiate : Super U de 4 500 m2, station-service, restaurant, maison de retraite, clinique, collège et lycée, stade, piscine olympique, etc. Sans oublier un centre culturel comprenant un cinéma. 

Le projet d’hôtel des Salazes enfin relancé
Le deuxième objet de la visite à Réunion de Georges Talbotier, CEO du groupe Trimetys, était de rencontrer plusieurs personnes pour relancer le projet de nouvel hôtel des Salazes, à Hell-Bourg. Cet ancien hôpital militaire, transformé en hôtel où ont notamment séjourné Abdelkrim, la reine Ranavalona et le général de Gaulle, est fermé depuis les années 70 et il a été dévasté par le cyclone Firinga en 1989. Le conseil général l’a revendu au groupe Trimétys en 2009, dans le cadre d’un projet d’hôtel 4 étoiles de 36 chambres. Des travaux de rénovation ont commencé en 2011 mais se sont heurtés à des blocages administratifs, le site se trouvant intégré au Parc National, ce qui modifie les règles d’urbanisme. Les rendez-vous de Georges Talbotier lors de son séjour réunionnais avaient pour objet de débloquer cette situation et de déposer un nouveau permis de construire, l’ancien ayant expiré.
Quelle fiscalité pour un Français ?
Un Français qui investit dans l’immobilier à Maurice bénéficie d’une convention fiscale avantageuse. Son bien échappe en effet à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). Seules les conventions bilatérales conclues par la France avec l’Argentine, la Finlande et les Pays-Bas contiennent des dispositions similaires. Les revenus locatifs tirés du bien acquis à Maurice ne seront pas imposés en France, mais sur place, c’est-à-dire au taux de 15 %. En cas de revente, l’éventuelle plus-value réalisée ne sera pas soumise à impôt. L’État mauricien s’en tient à une taxe forfaitaire de 5 % calculée sur le prix de vente. Pour les droits de succession, c’est plus compliqué. S’il est vrai qu’ils n’existent pas à Maurice, ils seront néanmoins appliqués par la France si le défunt ou son héritier est résident fiscal français. Pour y échapper, il faudrait qu’à la fois le défunt et son héritier soient résidents fiscaux à Maurice. 
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