Edito

France

L’AMI AMÉRICAIN

13 fév 2014 | PAR Alain Foulon

Décidément, on a l’impression que François Hollande surenchérit sur son adversaire Nicolas Sarkozy dans ses amitiés israéliennes et américaines.
Une façon de se donner une stature internationale alors que son image est terriblement écornée en France. Sa visite à Barack Obama a été un grand moment d’allégeance, mais quel sens faut-il y voir du point de vue de la géopolitique européenne ?
Pour les Etats-Unis, l’Union européenne ne peut qu’être atlantiste et pas question qu’elle revendique son indépendance politique dans un monde pourtant multipolaire.
Du point de vue français, fêter une longue amitié depuis Lafayette n’est pas interdit.
Mais quand on entend le président américain menacer les entrepreneurs français qui veulent renouer avec l’Iran, on se dit que le mauvais génie américain, cette tendance à régenter l’Occident, est toujours bien actif.
PSA Peugeot et Renault en ont déjà fait les frais sur le marché iranien, se pliant aux pressions américaines.

Quant à François Hollande, il n’est que le dindon d’une farce… hollywoodienne.  

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Décidément, on a l’impression que François Hollande surenchérit sur son adversaire Nicolas Sarkozy dans ses amitiés israéliennes et américaines. Une façon de se donner une stature internationale alors que son image est terriblement écornée en France. Sa visite à Barack Obama a été un grand moment d’allégeance, mais quel sens faut-il y voir du point de vue de la géopolitique eur...