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L'esprit de corps pour rester en tête

3 nov 2015 | PAR Sandra O'Reilly | N°297
Pour avoir un avantage concurrentiel durable et demeurer dans le peloton de tête des organisations performantes, le dirigeant doit développer un esprit de corps qui se traduira par plus d’efficacité, plus d’enthousiasme, plus de créativité et plus d’innovation au sein de son organisation. Il doit rechercher constamment l’amélioration de la qualité et la satisfaction de ses clients. C’est la puissance de son leadership qui permet vraiment de faire la différence. - rido@stocklib
La communication managériale est l'un des outils stratégiques les plus importants dont dispose le dirigeant d'entreprise. Son challenge consiste à passer d’un discours perçu comme incantatoire à un registre plus opérationnel. En cela, il doit être à la fois manager, leader et coach.

Tout dirigeant est doté de bonnes intentions afin d’atteindre ses objectifs, mais les moyens interpersonnels qu’il emploie créent souvent de la difficulté à les atteindre. Pendant longtemps, les programmes de formation en management ont consisté à développer davantage des savoir-faire (planification, organisation, direction et contrôle) que des savoir-être (motivation des hommes et des équipes, articulation d’une vision, adhésion à des valeurs d’entreprise, encouragement à la prise d’initiative et à l’innovation). Bien qu’il soit nécessaire d’avoir des habilités en management, il est devenu évident que ce n’est plus suffisant pour les dirigeants, particulièrement avec la mondialisation et la concurrence féroce qui en découle. Maintenant, de nombreuses entreprises sont présentes dans plusieurs pays et, de ce fait, dans des cultures différentes. Elles cherchent toutes à abaisser leurs coûts.

LA PUISSANCE DU LEADERSHIP FAIT LA DIFFÉRENCE

Le dirigeant est appelé à orchestrer de nouvelles manières de concevoir le travail et les organisations : développer l’adaptabilité, réduire la supervision et le contrôle tout en augmentant la productivité et la sécurité, faire accepter des responsabilités supplémentaires et faciliter la prise de décision au niveau du personnel de première ligne. 
Pour avoir un avantage concurrentiel durable et demeurer dans le peloton de tête des organisations performantes, le dirigeant doit développer un esprit de corps qui se traduira par plus d’efficacité, plus d’enthousiasme, plus de créativité et plus d’innovation au sein de son organisation. Il doit rechercher constamment l’amélioration de la qualité et la satisfaction de ses clients. C’est la puissance de son leadership qui permet vraiment de faire la différence. Donner envie, inspirer, partager et déléguer sont des qualités qu’un dirigeant gagne à développer dans son style de leadership.

SAVOIR MOBILISER À TRAVERS LA VISION

Pour être mobilisatrice, la vision doit être présentée comme un symbole évocateur et doit être communiquée de façon simple à comprendre, avec des objectifs à atteindre et des plans d’actions bien définis. Malheureusement, elle est souvent communiquée à l’occasion d’une rencontre annuelle, puis repiquée sur quelques affiches réparties ça et là dans l’organisation. On se contente quelquefois d’en faire un slogan percutant qui se perd au fur et à mesure car la dynamique n’y est pas. Savoir maintenir cette dynamique en phase avec la vision révèle les compétences d’un leader. 
Le leadership est la capacité d’influencer son environnement à travers des compétences reconnues par lui. Il passe par la crédibilité de l’individu et le courage de prendre des décisions même si celles-ci sont peu populaires. 
Beaucoup de dirigeants sont orientés vers les résultats. Ils considèrent trop souvent leurs collaborateurs comme des moyens d’atteindre les objectifs. Ils oublient que ce sont des individus, non seulement avec des besoins, des croyances et des valeurs propres, mais aussi avec des problèmes personnels et pas toujours en mesure d’exploiter leur potentiel. C’est alors qu’un accompagnement de ces collaborateurs par le coaching peut être déterminant.  

SAVOIR COMMUNIQUER

L’aptitude à savoir communiquer est souvent la plus grande difficulté pour un dirigeant. Il se montre intéressé par l’avancement de son projet, mais néglige le fait que ses observations et commentaires sont perçus comme des requêtes, des reproches ou des directives. Face à l’insuffisance, il manifeste souvent de l’impatience, générant plus de peur que de conditions propices à la motivation et à l’enthousiasme de ses collaborateurs. Un leader se doit de développer ses facultés en communication afin de motiver son équipe et de la pousser vers le haut.

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Tout dirigeant est doté de bonnes intentions afin d’atteindre ses objectifs, mais les moyens interpersonnels qu’il emploie créent souvent de la difficulté à les atteindre. Pendant longtemps, les programmes de formation en management ont consisté à développer davantage des savoir-faire (planification, organisation, direction et contrôle) que des savoir-être (motivation des hommes et de...