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Le billet

Maurice

MARKETING GROS DOIGT

23 avr 2014 | PAR Alain Foulon

Trop de tabagies, trop de coiffeurs, trop de salons de massage, trop de restaurants, trop de cliniques privées, trop d’hôtels, trop de bureaux à louer ou à acheter et, maintenant, trop de centres commerciaux et d’hypermarchés… L’île Maurice se caractérise par une offre qui, dans bien des domaines, se révèle trop forte au regard de la réalité du marché. Effets du mimétisme et d’une approche marketing très « gros doigt ». Mais cette pléthore d’offres a tendance à faire du pays un miroir aux alouettes. L’investisseur étranger se dit que s’il y a tant d’acteurs sur un marché, c’est qu’il est très porteur. Un cabinet d’affaires lui concocte une petite étude – plutôt optimiste – car il a intérêt à le garder à Maurice – et voilà notre investisseur qui s’emballe. D’autant plus que son chauffeur de taxi connaît quelqu’un qui « connaît » un ministre qui pourra lui donner un coup de pouce. Au final, notre homme finit souvent en caleçon. Un comble dans un pays connu pour son industrie textile !

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Trop de tabagies, trop de coiffeurs, trop de salons de massage, trop de restaurants, trop de cliniques privées, trop d’hôtels, trop de bureaux à louer ou à acheter et, maintenant, trop de centres commerciaux et d’hypermarchés… L’île Maurice se caractérise par une offre qui, dans bien des domaines, se révèle trop forte au regard de la réalité du marché. Effets du mimétisme et d...