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Europe

Non à la marchandisation du vivant

1 déc 2016 | PAR La rédaction | N°315

Nous sommes entrés dans une période de marchandisation du vivant et une nouvelle étape va encore être franchie. Dans l’histoire, c’est un événement sans précédent. Aujourd’hui, la quasi-totalité d’une population, éliminée sur le critère de son génome imparfait, a disparu. L’extinction de cette partie de l’humanité est le fait d’un eugénisme efficace vendu par des marchands, acheté par l’État et mis en œuvre par la médecine. Une redoutable machine à trier les humains arrive de la Silicon Valley sur le marché européen. Elle est précédée d’une clinquante caravane commerciale. « De guerre lasse, j’étais prêt à entendre ceux qui me conseillaient de déposer les armes, déclare Jean-Marie Le Méné. Le faire aurait été une capitulation. » Ce dernier est le principal adversaire de l’eugénisme en France. La fondation Jérôme Lejeune, qu’il a créée et qu’il préside depuis vingt ans, accueille en consultation les rescapés de ce « racisme chromosomique » et finance la recherche pour les guérir. 

« Les premières victime du transhumanisme », par Jean-Marie Le Méné – Éditeur : Pierre-Guillaume de Roux (février 2016), 176 pages
19,50 euros 

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Non à la marchandisation du vivant

Nous sommes entrés dans une période de marchandisation du vivant et une nouvelle étape va encore être franchie. Dans l’histoire, c’est un événement sans précédent. Aujourd’hui, la quasi-totalité d’une population, éliminée sur le critère de son génome imparfait, a disparu. L’extinction de cette partie de l’humanité est le fait d’un eugénisme efficace vendu par des march...