Edito

Europe

NON, L’HISTOIRE N’EST PAS FINIE

11 sep 2016 | PAR Alain Foulon

Ils déchantent, ceux qui croyaient à la fin de l’Histoire suite à la chute du mur de Berlin en 1989. Et si cette idée saugrenue est venue des Etats-Unis avec le politologue Francis Fukuyama, c’est surtout l’Europe qui a été contaminée, au point d’oublier sa défense. Et aujourd’hui, selon le bon vieux principe du « balancier », c’est carrément la psychose qui s’installe. Selon le journal allemand « Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung » du 4 septembre, « le gouvernement allemand a conseillé à ses citoyens d’accumuler des réserves de nourriture, d’eau et d’espèces en cas de guerre, d’attaque, de catastrophe naturelle ou d’état d’urgence national ». Il faut dire que la situation ne prête guère à l’euphorie avec la problématique des migrants qui forcent les portent de l’Europe, la Grande-Bretagne qui a voté en faveur du Brexit et les attentats qui se multiplient au nom d’un « État islamique » qui a déclaré la guerre à l’Occident. Dans ce grand retour de l’Histoire, l’Union européenne joue un rôle de figurant même si, sur le papier, elle est la première puissance économique. Dans le monde multipolaire actuel, les Etats-Unis, la Chine, la Russie et l’Inde mènent le bal.

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NON, L’HISTOIRE N’EST PAS FINIE

Ils déchantent, ceux qui croyaient à la fin de l’Histoire suite à la chute du mur de Berlin en 1989. Et si cette idée saugrenue est venue des Etats-Unis avec le politologue Francis Fukuyama, c’est surtout l’Europe qui a été contaminée, au point d’oublier sa défense. Et aujourd’hui, selon le bon vieux principe du « balancier », c’est carrément la psychose qui s’installe. ...