Edito

Monde

Obama, Poutine… et Dostoïevski

8 avr 2014 | PAR Alain Foulon

Lors de la conférence qu’il vient de donner à Maurice, Michael Porter, incorrigible américain, a cru bon d’égratigner le dirigeant russe. Cela ne mange pas de pain ! Mais bon ! Désolé quand même ! Michael Porter est sans doute un génie en matière de stratégie économique, en conseil auprès des marchands de bretelles, mais que vaut-il en géopolitique ? Et que vaut-il aux échecs ? C’est une question qui mériterait d’être creusée. En tout cas, le dirigeant de son pays, Barack Obama, ne semble pas jouer dans la même cour que son homologue du Kremlin. D’un côté, on a un produit de marketing, un emballage qui fait mieux vendre que son prédécesseur Bush la politique américaine et les intérêts des lobbys qui ont financé sa campagne. De l’autre, nous avons un tsar des temps modernes, qu’il ne s’agit pas d’idéaliser bien sûr, mais qui a une profondeur en lien avec l’histoire. Michael Porter et Barack Obama devraient passer plus de temps à lire Dostoïevski. 
 

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Obama, Poutine… et Dostoïevski

Lors de la conférence qu’il vient de donner à Maurice, Michael Porter, incorrigible américain, a cru bon d’égratigner le dirigeant russe. Cela ne mange pas de pain ! Mais bon ! Désolé quand même ! Michael Porter est sans doute un génie en matière de stratégie économique, en conseil auprès des marchands de bretelles, mais que vaut-il en géopolitique ? Et que vaut-il aux échecs...