Performance

Maurice

Porlwi Talk, l’ADN de la capitale analysée

20 oct 2017 | PAR La rédaction
Une série de conférences, d’ateliers et de rencontres axées autour la ville, la culture et la nature se tiendra à travers l’année. Cette initiative du programme éducatif IBL Porlwi Lab, en marge du festival Porlwi by Nature, vise à professionnaliser les métiers, les outils et les savoirs du monde artistique.
 La première séance, qui a eu lieu le mardi 17 octobre, à The Ground Co-Working, Cassis, avait pour thème « L’ADN de la ville ». Elle était animée par Alexandra Caude, directrice de recherche à l’Inserm, et Thierry Le Breton, consultant en responsabilité sociale et environnementale. Si la première a axé son intervention sur l’aspect scientifique et symbolique de la ville, l’animateur a, quant à lui, assuré le volet historique.
C’est en marge du festival de culture contemporaine, Porlwi by Nature qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre, que le Porlwi Talk propose une série d’activités sous forme d’ateliers, conférences et rencontres. « Nous parrainons le volet pédagogique du festival avec diverses activités avant, pendant et après l’événement. L’objectif est d’encourager les Mauriciens, surtout les jeunes, à s’engager dans la création artistique et culturelle, mais aussi et surtout de mettre en avant les métiers, les outils et les savoirs culturels. Les thèmes retenus pour le Porlwi Talk, qui sont assurés par des experts mauriciens et étrangers, sont la culture, la régénération urbaine et la nature », confie Daphné Rouillard, médiatrice culturelle du collectif Porlwi.
 « L’idée était de renforcer les partages sur les sujets qui nous touchent, en l’occurrence ce qui concerne Port-Louis. Et le sujet qui nous touche, ce sur quoi on aime réfléchir, c’est l’identité de la capitale. Qui dit identité dit ADN », lance Alexandra Caude, directrice de recherche à l’Inserm. Et en dissertant sur le plan scientifique, ajoute-t-elle, « nous avons les moyens d’aller plus loin, de dépasser des schémas habituels qui disent qu’une ville, c’est des rues et des maisons. C’est bien plus que ça. A Port-Louis, il y a énormément de petites enclaves qui sont d’ailleurs souvent abandonnées ou utilisées comme espace de stationnement».
Pour le docteur en génétique, il y a un potentiel de faire vivre des parties de Port-Louis qui sont plus ou moins éteintes ou animées sur des dimensions culturelles, business, résidentielles, hospitalières, religieuses etc. « On voit bien toutes ces dimensions que représentent une ville et les capacités que nous avons. Elle respire par les poumons que nous donnent les plantes et il faut donc considérer l’intérêt de protéger ces espaces verts qui existent à Port–Louis », souligne Dr Alexandra Caude.
 
Réagissez à cet article en postant un commentaire

 

Maurice

Porlwi Talk, l’ADN de la capitale analysée

 La première séance, qui a eu lieu le mardi 17 octobre, à The Ground Co-Working, Cassis, avait pour thème « L’ADN de la ville ». Elle était animée par Alexandra Caude, directrice de recherche à l’Inserm, et Thierry Le Breton, consultant en responsabilité sociale et environnementale. Si la première a axé son intervention sur l’aspect scientifique et symbolique de la ville, l...