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Quand le dogme des changements climatiques se fissure

3 aoû 2015 | PAR La rédaction | N°300
Cet ouvrage, véritable bible du « climato-scepticisme », fait la synthèse des arguments qui réfutent les thèses dominantes dans le domaine climatique.

Un ouvrage à lire alors que ce tiendra en décembre prochain, à Paris, la COP21, conférence des Nations Unies sur les changements climatiques.
Réédité, sous la direction de István E. Markó, professeur de chimie à l’université catholique de Louvain, il prend en compte la partie disponible du cinquième rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur le climat) AR5. Un groupe que ses auteurs ne tiennent pas vraiment en odeur de sainteté même si les médias dominants ont tenté de le sanctifier.
« Remarquez la subtilité du langage des politiciens du GIEC : le réchauffement climatique s’étant arrêté depuis plus d’une quinzaine d’années, dans l’indifférence générale des médias francophones, il devenait difficile de continuer à utiliser ce terme. Dès lors, il s’est transmué en « changement climatique ». Toute modification, quelle qu’elle soit de notre climat, devenait ainsi imputable à l’action de l’Homme. Un joli coup, vraiment ! Ceci n’étant pas suffisant, le changement climatique est devenu le « dérèglement climatique ». À ce stade, de la pluie en automne et de la neige en hiver sont dus au… dérèglement climatique. S’il fait chaud, s’il fait froid, s’il pleut, s’il y a une sècheresse, c’est la faute à l’Homme et à ses rejets de gaz à effet de serre, surtout le terrifiant CO2 ! Tout s’articule autour de cela et la science est utilisée à charge et jamais à décharge. Le procès est truqué depuis le début… », souligne István E. Markó dans un entretien accordé à son éditeur.
Cet ouvrage, véritable bible du « climato-scepticisme », fait la synthèse des arguments qui réfutent les thèses dominantes dans le domaine climatique. Un point de vue collectif qui montre que le dogme est loin de s’imposer dans le monde scientifique. Anne Debeil est ingénieur civil chimiste, ingénieur conseil en sécurité & environnement et gestion de l'eau ; Ludovic Delory est licencié en journalisme, essayiste & journaliste ; Samuel Furfari est ingénieur civil chimiste, docteur en sciences appliquées, maître de conférences à l’université libre de Bruxelles ; Drieu Godefridi est juriste, docteur en philosophie, essayiste & administrateur de sociétés ; Henri Masson, est ingénieur civil, docteur en sciences appliquées, professeur à l’université de Maastricht ; Lars Myren est ingénieur civil chimiste, ingénieur conseil en sécurité & environnement ; Alain Préat est docteur en géologie, professeur à l’université libre de Bruxelles. À noter aussi la préface de Carlo Ripa di Meana, ancien commissaire européen à l’Environnement et ancien ministre italien de l’Environnement.

« Climat : 15 vérités qui dérangent », ouvrage collectif – Collection Texquis Essais (2014), 274 pages, 25 euros.

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Un ouvrage à lire alors que ce tiendra en décembre prochain, à Paris, la COP21, conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. Réédité, sous la direction de István E. Markó, professeur de chimie à l’université catholique de Louvain, il prend en compte la partie disponible du cinquième rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur le climat) AR5. Un groupe q...