Le billet

France

RÉÉDUCATION NATIONALE

2 mai 2014 | PAR Alain Foulon

Dans le prolongement de mon précédent billet sur l’échec patent de l’Éducation nationale, il convient de souligner la coresponsabilité de bon nombre de parents. Une étude, que vient de publier le quotidien Le Parisien le 29 avril, nous apprend ainsi que près de la moitié (49%) des directeurs d'écoles élémentaires et maternelles se sont fait agresser verbalement ou physiquement par des parents d'élèves durant l'année scolaire 2012-2013. Des parents qui sans doute faisaient de leur enfant un « roi » et lui donnaient forcément raison contre l’autorité. Le signe d’une perte générale de valeurs dans une société tout à la fois permissive et répressive. Dans le même temps, l’Éducation nationale a la prétention d’initier les jeunes esprits à la théorie fumeuse du gender et distribue dans les lycées la pilule du lendemain sans demander leur avis aux parents de filles pourtant mineures. On se prend à regretter le bon temps où l’on ne parlait par d’Éducation nationale mais d’Instruction publique. Le maître d’école avait moins de prétention que les idéologues d’aujourd’hui, mais il était respecté de ses élèves et de leurs parents.

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Dans le prolongement de mon précédent billet sur l’échec patent de l’Éducation nationale, il convient de souligner la coresponsabilité de bon nombre de parents. Une étude, que vient de publier le quotidien Le Parisien le 29 avril, nous apprend ainsi que près de la moitié (49%) des directeurs d'écoles élémentaires et maternelles se sont fait agresser verbalement ou physiquement par d...