Edito

France

Tôt ou tard, la vérité s’imposera

5 déc 2021 | PAR Alain Foulon

Nous vivons au rythme des informations en boucle alors que l’Histoire s’inscrit dans le temps long. Il est clair d’ailleurs que trop d’infos tuent l’info, mais n’est-ce pas le but ? Nous empêcher de nous focaliser sur ce qui compte vraiment, d’en tirer des réflexions et de nous montrer critiques ? Il me semble que nous vivons cela aujourd’hui avec les vaccins contre la covid-19. Plus les jours passent, plus ils se montrent inefficaces. Pis, on constate, lors de la vaccination massive et rapide d’une population, un pic de cas et de morts. L’île Maurice est en train malheureusement de le confirmer à l’heure actuelle (voir notre article page 18 à ce sujet). Mais il demeure difficile d’en parler car le débat, qui aurait pu être constructif, s’est mué en une espèce de guerre de religion où ceux qui doutent des vaccins sont considérés comme des « hérétiques » et accusés d’être de dangereux complotistes. 

 Big Pharma aux manettes

 La plupart des médias se sont alignés sur la pensée dominante, en toute bonne foi pour la plupart des journalistes qui ont perdu tout sens critique. Il n’en est pas de même pour certains scientifiques, en situation de conflit d’intérêt.
Les journalistes pourfendeurs du professeur Didier Raoult, et de son protocole à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, ont été moins virulents lorsque l’Union européenne a signé le 28 juillet 2020 un contrat avec le laboratoire américain Gilead Sciences (20 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 4,8 milliards d’euros de résultat net en 2019). Un contrat pour l’achat de son traitement Veklury (nom commercial du Remdesivir) à hauteur de 63 millions d’euros. Ce traitement s’est révélé inefficace et dangereux. Par contre, il n’était pas question d’entendre parler d’hydroxychloroquine et d’ivermectine qui ne coûtent rien.
Avec des méninges qui fonctionnent encore, on ne peut que se poser des questions. Tout comme on peut s’en poser quand on constate comment on s’évertue à « éliminer » le professeur Didier Raoult. Ce dernier ne laisse pas grand monde indifférent, on l’adore ou on le déteste. C’est vrai que son côté « fanfaron » peut rebuter certains. Mais il a le mérite d’avoir mis un grand coup de pied dans la fourmilière de Big Pharma. Son dernier livre, paru le 14 octobre chez Michel Lafon, s’intitule Au-delà de l’affaire de la chloroquine. Son sous-titre est explicite : Comment l’industrie pharmaceutique pervertit nos systèmes de santé et met la nôtre en péril. Il montre comment disparaissent des centaines de vieux remèdes efficaces et sans risque, au profit de nouveaux produits qui n'ont pas toujours fait l'objet d'un contrôle très strict. « Les études sont parfois faussées par des liens d'intérêt avec les laboratoires, les journalistes scientifiques et médias de tous bords sont achetés pour promouvoir ces nouveautés et les médecins sont financés pour les prescrire », explique le Gaulois réfractaire Didier Raoult.

Didier Raoult : l’homme à abattre

 Avec de telles remarques, il est devenu, plus que jamais, l’homme à abattre. Un mois après la parution de son livre, Mediapart publie un article qui nous apprend que plusieurs de ses collaborateurs ont expliqué, lors d’auditions sur leurs conditions de travail, comment il avait falsifié les résultats démontrant l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Les journalistes de Mediapart sont de bons journalistes d’investigation et quand on leur donne des grains à moudre, ils les moulent. La question est juste de savoir qui leur a fait parvenir les grains et pourquoi un an et demi après, certains collaborateurs de Didier Raoult auraient des problèmes de conscience. Un médecin et scientifique digne de ce nom ne prend pas un an et demi pour réagir face à des falsifications. À moins d’être une queue plate qui, forcément, ira dans le sens des autorités officielles et sera « remercié » pour ça.
Au bout du compte, que faut-il penser de tout ça ? Que les autorités politiques ne peuvent se permettre de faire amende honorable et de reconnaître leurs erreurs. Si les vaccins, les confinements et les masques n’étaient pas la solution, il est impensable de le reconnaître. Mais la vérité s’imposera tôt ou tard. Ça peut prendre du temps, beaucoup de temps, mais elle s’imposera. Et l’on découvrira que de nombreuses vies auraient pu être sauvées.
 
 

Réagissez à cet article en postant un commentaire

 

France

Tôt ou tard, la vérité s’imposera

Nous vivons au rythme des informations en boucle alors que l’Histoire s’inscrit dans le temps long. Il est clair d’ailleurs que trop d’infos tuent l’info, mais n’est-ce pas le but ? Nous empêcher de nous focaliser sur ce qui compte vraiment, d’en tirer des réflexions et de nous montrer critiques ? Il me semble que nous vivons cela aujourd’hui avec les vaccins contre la covid-19...