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Réunion

Un projet de pépinière des sciences du vivant

18 sep 2013 | PAR La rédaction | N°278
Une nouvelle approche de l’aide communautaire sur laquelle La Réunion a commencé à plancher en mai dernier. Et pour certains, les vacances de l’hiver tropical ont été studieuses car il fallait rendre sa copie avant la rentrée.

. Du côté de la CINOR, qui gère le parc Technor, les projets en cours répondent plutôt bien à la nouvelle stratégie de la S3. Comme ceux de « pépinière des sciences du vivant », dont les travaux vont démarrer fin 2013 pour une durée de dix-huit mois, ou encore de « maison des chercheurs », en cours d’étude. Le bureau de la CINOR a également donné un avis favorable, le 8 août dernier, à l’idée de « Fab Lab ». Il s’agit de répondre, avec l’appui et l’assistance de l’ARTIC (Association des professionnels des TIC) et d’autres partenaires, à l’appel à projets national concernant l’« aide au développement des ateliers de fabrication numérique ». Le dossier de candidature doit être finalisé pour mi-septembre. Autres projets à l’étude sur le parc Technor, une plateforme Eco Ex (ex pour extraction) en lien avec l’agroalimentaire, secteur en pointe à La Réunion, et un soutien aux entreprises « incubées » pour la réalisation de prototype et la mise en oeuvre de pilote industriel. Il s’agit aussi qu’elles puissent « recourir à des prestations visant à améliorer l’ergonomie ou le design des produits et innovations, en favo risant ainsi leur acceptabilité sociale ou sociétale ou leur positionnement sur le marché ». Selon Jean-Marc Laurent, deux axes sont à privilégier. Le premier consiste à conforter le processus d’import-substitution visant à créer, fabriquer et produire à La Réunion des produits consommables soit par la population, soit par d’autres activités au titre de consommation intermédiaire. Cela concerne l’agroalimentaire et les productions agricoles, bien évidemment, mais aussi la valorisation des déchets soit comme matière première secondaire, soit dans le cadre de transformation en biocarburant. Le second axe consiste à développer des activités positionnées sur des marchés de niche à l’international. « Il s’agirait alors de produits à forte valeur marchande ou haute intensité économique pour lesquels la « petitesse » du marché réunionnais et l’éloignement sont « effacés » par un prix d’achat « élevé », accepté de manière « normale » par le consommateur ou par le client/opérateur économique. » Il est possible également, selon le directeur général adjoint de la CINOR, de se « placer dans la sphère de la vente d’in génierie des process, de transfert de technologie, de vente de licences d’exploitation pour des innovations développées à La Réunion et adaptées notamment à des contextes insulaires et/ou tropicaux (inter tropicaux) ».

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